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Bardage bois brûlé Shou Sugi Ban : nom, essences, finitions et pose

Publié le 5 novembre 2026 · 14 min de lecture · Bois brûlé · par l’atelier Wood-Bardage

En bref

Shou Sugi Ban, translittération approximative de « yaki-sugi » (« cèdre brûlé » selon Architecture Bois Magazine), désigne une technique qui utilisait historiquement le sugi, un cyprès japonais. Au catalogue de l'atelier, un bardage brûlé est en mélèze de pays, en pin scandinave ou en chêne. À la pose, l'atelier conseille de pré-percer (sauf vis spéciales), de visser en inox A2 ou A4, de ventiler la lame d'air et de garder le pied hors sol.

Yaki-sugi, Shou Sugi Ban, sugi : que veulent dire ces noms ?

« Yaki-sugi » et « Shou Sugi Ban » désignent la même chose. Selon Architecture Bois Magazine (article du 23 février 2026), « yaki-sugi » signifie littéralement « cèdre brûlé », et « Shou Sugi Ban » est une translittération occidentale approximative du même ensemble de caractères. « Yakisugi », que l'on lit aussi, est la graphie en un seul mot.

Le même article précise que la technique originelle utilisait historiquement le sugi, un cyprès japonais léger et stable. Le mot « cèdre » de la traduction littérale ne doit donc pas vous faire chercher un cèdre : l'arbre d'origine, selon cette source, est un cyprès.

Au catalogue de l'atelier, l'appellation « Shou Sugi Ban » figure sur une référence en chêne ; les bardages brûlés y existent aussi en mélèze de pays et en pin scandinave. Seule la fiche technique dit ce que vous achetez, et c'est elle qui permet de comparer deux offres.

Avant de demander un devis, vérifiez que les points suivants sont écrits noir sur blanc :

  • L'essence est nommée, si possible avec son nom botanique.
  • La finition est précisée : brûlé de surface, brûlé puis brossé, ou peau de crocodile.
  • L'huile éventuelle est décrite : nombre de couches et faces traitées.
  • Le profil (fermé ou ajouré) et la section sont donnés en millimètres.
  • Le sens de pose autorisé est indiqué.

Si un vendeur ne peut pas nommer l'essence, vous ne pourrez pas vérifier sa classe de durabilité naturelle, puisque cette classe appartient à l'essence. Vous ne pourrez pas non plus savoir s'il faut s'inquiéter de l'aubier, la partie périphérique et la plus jeune du tronc.

Quelles essences l'atelier brûle-t-il réellement ?

Le catalogue compte trois essences brûlées : le mélèze de pays, le pin scandinave et le chêne. Le brûlage se fait à l'atelier de Jalhay, comme le sciage, le rabotage, le brossage, la teinture et l'huilage.

  • Mélèze de pays. Originaire d'Europe occidentale selon les fiches, il compte le plus de références brûlées : les trois finitions, en ajouré comme en mi-bois. Selon le site, les mélèzes de pays de l'atelier sont certifiés PEFC 100 %.
  • Pin scandinave. Il n'existe qu'en brûlé et brossé, ajouré 20 x 140 mm raboté 4 faces, avec une version lambris de 3 m.
  • Chêne. Il est proposé en peau de crocodile ; la fiche du bardage chêne brûlé peau de crocodile indique une masse volumique de 700 kg/m³ et une certification PEFC.

L'atelier Wood-Bardage privilégie le bois issu de forêts gérées durablement à proximité : est de la Belgique, ouest de l'Allemagne et Vosges. Pour les essences autres que le mélèze de pays, le site indique que le certificat est disponible sur demande : si la certification compte dans votre cahier des charges, demandez le document avec le devis.

Le chêne et le mélèze se retrouvent aussi dans les murs décoratifs en planches massives du catalogue, dont les finitions combinent raboté, brûlé, brossé et teinté, avec des teintes du noir au blanc. Ces planches se clouent sur un lattage.

Une lame noire n'est pas forcément brûlée. Le catalogue propose par exemple un bardage en mélèze local brossé et teinté noir. Si c'est l'aspect carbonisé que vous recherchez, vérifiez que le mot « brûlé » figure dans le nom de la référence, et posez la question si la fiche ne le dit pas clairement.

Brûlé de surface, brûlé + brossé, peau de crocodile : quelles différences sur les fiches ?

Les trois finitions se distinguent par leur nom et par ce que chaque fiche indique, en particulier sur l'huile. En mélèze de pays, chacune existe en ajouré 28 x 140 mm et en mi-bois, un profil fermé à emboîtement.

FinitionSections (mélèze sauf mention)Huile selon la ficheÀ vérifier
Brûlé de surfaceAjouré 28 x 140 mm (raboté 4 faces) ; mi-bois 28 x 135 mm visibleNon mentionnéeFinition appliquée ou conseillée
Brûlé + brosséAjouré 28 x 140 mm ; mi-bois 28 x 145 mm hors tout / 135 mm visible ; pin ajouré 20 x 140 mmMi-bois : 2 couches d'huile naturelleTenue du contraste sur la fiche mi-bois
Peau de crocodileAjouré 28 x 140 mm ; mi-bois 28 x 145 mm hors tout / 135 mm visible ; chêneMélèze : 2 couches d'huile naturelleChêne : section non indiquée

La fiche du mélèze brûlé brossé mi-bois annonce une tenue du contraste de 6 à 8 ans selon exposition. Ce chiffre porte sur l'aspect de la surface et sur cette seule référence ; il ne dit rien de la tenue du bois lui-même.

Ne supposez pas qu'une finition est huilée parce qu'une autre l'est : les fiches du brûlé de surface ne parlent pas d'huile. Section hors tout et section visible se confondent aussi facilement : en mi-bois brûlé brossé, 28 x 145 mm hors tout donnent 135 mm visibles. Demandez sur quelle largeur le métré du devis est calculé.

Lame brûlée : ce que disent les classes de durabilité des essences

Hout Info Bois, le centre d'information de la filière bois belge, publie des classes d'essence, en notant séparément l'aubier et le duramen (le cœur du tronc), de I (très durable) à V (non durable). Pour le mélèze, le chêne et le pin sylvestre, l'aubier est en classe V.

Essence (Hout Info Bois)AubierDuramenMasse volumique moyenne à 12 %À vérifier
Mélèze (Larix decidua)VIII600 kg/m³Aubier : voir traitement C1 ci-dessous
Pin sylvestreVIII - IV530 kg/m³Idem ; faire confirmer l'essence du « pin scandinave »
ChêneVII - III710 kg/m³Reste-t-il de l'aubier sur les lames

Pour le douglas, le mélèze et le pin sylvestre, Hout Info Bois écrit : « En présence d'aubier, traitement C1 (fongicide, anti-bleu, insecticide) indispensable », éventuellement suivi d'une finition.

Ces classes comparent des essences et ne donnent aucune durée pour un ouvrage. La fiche du mélèze brûlé indique « classe III, naturellement durable », soit la classe que Hout Info Bois attribue au duramen du mélèze ; elle ne qualifie pas l'aubier. Les fiches mélèze donnent aussi une masse volumique de 500 à 550 kg/m³, à ne pas confondre avec la moyenne de Hout Info Bois.

Trois questions à poser avant de commander :

  • La référence choisie contient-elle de l'aubier, et dans quelle proportion ?
  • Si oui, cet aubier a-t-il reçu un traitement de type C1 ?
  • Pour le pin scandinave, de quelle espèce botanique s'agit-il ? Hout Info Bois classe le pin sylvestre, et la fiche ne donne que l'appellation commerciale.

Un bardage brûlé relève de la classe d'emploi 3 : ce que cela impose

CTB-B+, la certification du FCBA, cite les revêtements extérieurs comme les bardages en exemple de la classe d'emploi 3. Cette classe caractérise les bois en extérieur sans contact avec le sol et exposés aux intempéries ; un bardage brûlé y entre comme n'importe quel bardage.

Selon CTB-B+, la classe d'emploi n'est pas une classe de performance : c'est une classification des situations auxquelles le bois est exposé. Elle décrit la façade sur laquelle la lame sera posée, alors que la classe de durabilité décrit l'essence. Les deux se lisent ensemble.

La classe 3 se divise en 3.1 (bois en extérieur avec séchage rapide) et 3.2 (bois en extérieur avec humidification prolongée). En 3.2, le bois sèche complètement entre deux périodes d'humidification, ce que CTB-B+ appelle une « conception drainante », et reste toujours hors sol. La classe 4 vise un bois qui peut être en contact permanent avec le sol et l'eau, situation que l'atelier conseille d'éviter pour un bardage.

  • Une façade qui sèche vite après la pluie correspond à la définition de la 3.1 ; soignez la ventilation derrière les lames.
  • Une partie qui reste humide longtemps correspond à la définition de la 3.2.
  • Une lame qui touche la terre sort de la définition même de la classe 3.

L'atelier conseille que le bas du bardage ne touche jamais la terre, contre les remontées capillaires, c'est-à-dire la migration de l'eau du sol dans le bois. Évitez une lame de départ posée sur la terre ou sur un remblai, un pied de lame dans la végétation, une lame d'air bouchée en partie basse : l'humidité doit pouvoir sortir par le bas et par le haut.

Comment poser un bardage brûlé sans abîmer la surface carbonisée ?

Un bardage brûlé se pose sur ossature ventilée, avec une précaution propre à ce bois : selon l'atelier, la surface carbonisée est fragile et éclate sans pré-perçage, sauf avec des vis spéciales bois brûlé. Les étapes ci-dessous suivent les conseils de pose que l'atelier publie dans son espace particuliers.

  1. Contrôler à la réception. Les fiches du mélèze brûlé brossé mi-bois et des mélèzes peau de crocodile indiquent 16 % (±2 %) d'humidité à la livraison. Vérifiez référence, finition et profil avant la première coupe.
  2. Lambourder droit. L'atelier conseille l'aluminium ou le bois traité classe 4, entraxe de 40 à 60 cm selon la longueur des lames.
  3. Ménager la lame d'air, l'espace ventilé entre mur et bardage : 20 mm minimum selon l'atelier, 22 mm minimum sur certaines fiches mélèze.
  4. Ouvrir en bas et en haut pour que l'humidité puisse sortir.
  5. Pré-percer la face carbonisée, sauf avec des vis spéciales bois brûlé.
  6. Visser en inox A2 ou A4 uniquement.
  7. Laisser 3 à 5 mm de jeu de dilatation en tête et en pied de lame.

Les références brûlées du catalogue se posent à la verticale comme à l'horizontale, selon leurs fiches. Le choix tient à l'aspect recherché et au dessin de la façade.

Visser une lame brûlée sans pré-perçage, hors vis spéciales bois brûlé, fait éclater la surface carbonisée, selon l'atelier. Faites un essai de perçage et de vissage sur une chute avant d'attaquer la façade, avec le foret et les vis du chantier.

Que faut-il savoir sur l'huile de finition des fiches ?

En mélèze, les fiches mi-bois brûlé brossé et peau de crocodile annoncent deux couches d'huile naturelle. Elles ne disent rien de plus sur la composition de l'huile ni sur l'entretien : ces points se demandent au fournisseur, idéalement par écrit sur le devis.

Voici les questions à poser, dans l'ordre où elles vous serviront :

  1. Quelle huile est appliquée, et avec quel produit faire une reprise compatible ?
  2. Les deux couches couvrent-elles toutes les faces ou la seule face vue ?
  3. Faut-il huiler les coupes de chantier avant la pose ?
  4. Pour une finition sans huile mentionnée, comme le brûlé de surface, une finition est-elle appliquée ou conseillée ?
  5. Pouvez-vous voir un échantillon huilé et un non huilé de la même finition ?

La fiche brûlé + brossé lie la tenue du contraste à l'exposition. Une façade sud ou une façade battue par la pluie se discute donc au cas par cas, orientation et photos du site à l'appui.

Aucune durée de vie du bardage ne se déduit du nombre de couches d'huile annoncé sur une fiche.

Façade d'immeuble : les exigences de réaction au feu de Buildwise

Les exigences de réaction au feu décrites par Buildwise ne visent que les bâtiments soumis à l'annexe 5/1 de l'arrêté royal « Normes de base », autres que les maisons unifamiliales et les bâtiments industriels. Leurs revêtements de façade doivent y satisfaire ; la réaction au feu décrit la contribution d'un matériau au développement d'un incendie.

Pour les bâtiments bas (moins de 10 m) ayant des occupants de type 2 ou 3, le revêtement de façade doit répondre à la classe D-s3, d1. Selon Buildwise, les caractéristiques des lames de bois et les conditions de pose reprises dans sa NIT 243 sont à respecter.

La classe par défaut de la Commission européenne pour un bardage non ajouré, D-s2, d0, suppose plusieurs conditions, dont un bois non traité : aucun traitement physique, chimique, imprégnation ou autre que le séchage. Une lame brûlée a subi une opération sur sa surface. Faites vérifier par votre architecte ou bureau d'études si cette classe par défaut peut être invoquée pour le projet.

Selon Buildwise, un bardage ajouré atteint plus difficilement la classe requise : plusieurs faces des lames sont exposées au feu, et l'espacement entre planches dépasse souvent leur largeur. L'étude qui aboutit à D-s3, d0 pour un ajouré en bâtiment bas porte sur du douglas, du mélèze ou du chêne de 21 mm minimum d'épaisseur pour 90 à 100 mm de largeur (autres dimensions exclues), joint ouvert de 10 mm maximum, lame d'air ventilée d'une épaisseur totale minimale de 40 mm, pare-pluie B-s2, d0 ou mieux.

Pour un bâtiment concerné, c'est-à-dire autre qu'une maison unifamiliale ou un bâtiment industriel, faites confirmer l'exigence et la preuve de classement de la référence envisagée par votre architecte ou bureau d'études avant toute commande. Ces règles sont belges ; en France, posez la question à votre architecte. Pour le permis ou une règle d'aspect locale, adressez-vous au service urbanisme de la commune.

Choisir sa référence de bois brûlé : trois cas types

Façade de maison en mélèze mi-bois brûlé et brossé

Pour la façade d'une maison unifamiliale, hors du champ des règles feu de Buildwise, vous retenez le mélèze brûlé + brossé mi-bois : 28 x 145 mm hors tout pour 135 mm visibles, deux couches d'huile naturelle, lame d'air de 22 mm minimum selon sa fiche. L'atelier propose en général des longueurs standard de 3 m et 4 m, à confirmer pour cette référence ; selon lui, l'entraxe des lambourdes va de 40 à 60 cm selon la longueur des lames. Le reste suit les étapes de pose.

Mur intérieur en lambris

Pour un mur de séjour, le pin scandinave brûlé brossé ajouré se décline en 20 x 140 mm, et une version en 3 m figure au catalogue comme lambris. Le pré-perçage vaut ici comme en façade, avec la même exception pour les vis dédiées. Si vous cherchez un mur plus contrasté, les planches décoratives en chêne et mélèze mélangent brûlé, brossé, raboté et teinté, et se clouent sur lattage.

Façade graphique en chêne peau de crocodile

La fiche du chêne peau de crocodile indique une masse volumique de 700 kg/m³ et une pose dans les deux sens. Son duramen est classé II - III par Hout Info Bois, son aubier V : demandez s'il reste de l'aubier sur les lames livrées. Si la façade appartient à un bâtiment soumis à l'annexe 5/1, l'exigence feu passe avant le choix d'aspect.

Poseurs et architectes trouvent dans le catalogue réservé aux professionnels les références avec prix hors TVA ; les particuliers disposent d'un espace avec prix TVA comprise. Chaque référence a sa fiche technique, à joindre au dossier de chantier. L'atelier Wood-Bardage répond au +32 (0)498 11 31 00 pour la Belgique et au +32 (0)493 05 15 75 pour la France ; l'atelier de Jalhay se visite sur rendez-vous.

À retenir
  • Yaki-sugi et Shou Sugi Ban désignent la même technique, qui utilisait historiquement le sugi ; l'essence d'une lame se lit sur sa fiche technique.
  • L'atelier de Jalhay brûle du mélèze de pays, du pin scandinave et du chêne, en brûlé de surface, brûlé + brossé ou peau de crocodile selon les références.
  • Hout Info Bois classe l'aubier du mélèze, du pin sylvestre et du chêne en classe V ; ses classes comparent des essences et ne promettent aucune durée d'ouvrage.
  • L'atelier conseille de pré-percer une lame brûlée, sauf avec des vis spéciales bois brûlé, de la fixer avec des vis inox A2 ou A4, de ventiler la lame d'air et de garder le bas du bardage hors de la terre.
  • Les exigences de réaction au feu décrites par Buildwise visent les bâtiments soumis à l'annexe 5/1 de l'arrêté royal « Normes de base », autres que les maisons unifamiliales.

Questions fréquentes

Le Shou Sugi Ban est-il forcément fait avec du cèdre ?

Non. Selon Architecture Bois Magazine, « yaki-sugi » se traduit littéralement par « cèdre brûlé », mais la technique d'origine utilisait historiquement le sugi, un cyprès japonais léger et stable. L'atelier de Jalhay brûle du mélèze de pays, du pin scandinave et du chêne. L'essence réelle se lit sur la fiche technique de chaque référence, et c'est elle qui détermine la classe de durabilité naturelle.

Peut-on poser du bois brûlé en intérieur ?

Oui. Le catalogue range le bois brûlé dans la famille bardages et lambris : le pin scandinave brûlé et brossé ajouré 20 x 140 mm existe notamment en version lambris de 3 m, et des planches décoratives en chêne et mélèze combinent brûlé, brossé, raboté et teinté. Selon l'atelier, la surface carbonisée est fragile et éclate sans pré-perçage : percez avant de visser, à moins d'utiliser des vis conçues pour ce bois.

Un bardage brûlé peut-il se poser à l'horizontale ?

Oui pour les références brûlées du catalogue : leurs fiches indiquent une pose verticale et horizontale, qu'il s'agisse du mélèze de pays, du pin scandinave ou du chêne. L'humidité doit toujours pouvoir sortir de la lame d'air par le bas et par le haut. Vérifiez sur la fiche du produit retenu le sens de pose autorisé avant de dessiner la façade.

Quelles vis utiliser pour fixer du bois brûlé ?

L'atelier conseille exclusivement des vis en inox A2 ou A4. Sur une lame brûlée, chaque fixation se fait après pré-perçage, car sans avant-trou la face brûlée risque d'éclater autour de la vis, sauf si vous employez des vis spéciales pour bois brûlé. Un essai sur une chute, avec le foret et les vis prévus pour le chantier, permet de vérifier le résultat avant de fixer les lames visibles.

Le bois brûlé de l'atelier est-il certifié PEFC ?

Selon le site de l'atelier, les mélèzes de pays sont certifiés PEFC 100 %. La fiche mi-bois brûlé brossé et celles des mélèzes peau de crocodile indiquent PEFC 100 % ; vérifiez la mention sur la fiche du produit choisi. La fiche du bardage en chêne peau de crocodile mentionne aussi une certification PEFC. Pour les autres essences, le site indique que le certificat est disponible sur demande : joignez cette demande à votre demande de prix si la certification figure dans votre cahier des charges.

Faut-il un permis d'urbanisme pour un bardage noir en bois brûlé ?

La réponse dépend de votre commune et de votre projet, en Belgique comme en France. Seul le service urbanisme de la commune peut dire si un permis ou une déclaration est requis et si l'aspect d'un bardage noir est encadré localement. En Belgique, pour un bâtiment soumis à l'annexe 5/1 de l'arrêté royal « Normes de base » (autres que les maisons unifamiliales et les bâtiments industriels), les revêtements de façade doivent en outre satisfaire à des exigences de réaction au feu.

Quelle lame d'air prévoir derrière un bardage en mélèze brûlé ?

L'atelier conseille au moins 20 mm de lame d'air derrière les lames ; certaines fiches de mélèze brûlé (mi-bois brossé, peau de crocodile ajouré) indiquent 22 mm minimum. La lame d'air reste ouverte en bas et en haut pour que l'humidité s'évacue. Pour un bâtiment bas relevant de l'annexe 5/1 des Normes de base (donc pas une maison unifamiliale), les configurations étudiées par Buildwise prévoient une lame d'air ventilée d'une épaisseur totale minimale de 38 mm (non ajouré) ou 40 mm (ajouré).

Sources

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